Le mode de vie zéro déchet est la tendance du moment. Une mode positive, issue des nombreuses préoccupations environnementales des consommateurs. Ces derniers, en effet, sont de plus en plus conscients des pollutions qu’ils génèrent. Diminuer les possessions et les consommations, par conséquent, devient une priorité. Les amoureux du voyage, particulièrement, ont dû redoubler d’efforts pour développer de nouvelles habitudes.

Réduire ses déchets en trouvant des alternatives réalistes

Plutôt que d’aspirer à du zéro déchet lors de ses voyages, et craindre une culpabilité continue, mieux vaut s’astreindre à limiter au maximum ces derniers. La réduction de déchets, c’est donc une politique de vie bien plus atteignable. Pour réussir cela, les experts du zéro déchet conseillent d’identifier les sources principales de pollution. Une fois qu’elles sont notées, il sera temps de trouver des alternatives, au fur et à mesure, pour remplacer ces déchets.

Cette démarche prend du temps. Elle demande de savoir où s’approvisionner, par quels produits remplacer, etc. Difficile d’en faire ainsi lorsqu’on se retrouve à l’autre bout du monde. Pour cela, il est conseillé de bien s’organiser avant de s’envoler. Parmi les produits qui sont utilisés autant en voyage que dans son quotidien, on retrouve notamment les produits d’hygiène. Les amateurs du zéro déchet remplacent généralement les longues routines beauté par quelques produits courants, tels qu’une brosse à dents en bambou ou du parfum solide.

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Un conseil est de rassembler tous les produits utilisés habituellement, par exemple. Le voyageur peut s’équiper d’une trousse de toilette, recommandée par des spécialistes, pour ranger ses alternatives zéro déchet. Il n’a ainsi pas besoin de racheter des produits, gaspillant moins. Les produits en pain, comme le savon d’Alep, par exemple, garantissent en prime de pouvoir les mettre dans un bagage cabine en toute simplicité. Une astuce bien pratique pour, entre autres, les amateurs de voyage en tain avec sac-à-dos.

Une prise de conscience écologique à appliquer au quotidien

La prise de conscience des voyageurs quant à leur empreinte carbone grandissante les pousse à vouloir diminuer leur impact sur la planète. Pour autant, réussir à voyager en faisant zéro déchet n’est pas des plus évident. Un des points sur lesquels beaucoup d’entre eux se concentrent, toutefois, est leur consommation de plastique.

Ce matériau, ce n’est plus une nouveauté, est extrêmement polluant. Au quotidien, il peut être difficile de s’en rendre compte, surtout en France ou en Europe. Rien qu’avec la Semaine européenne de la réduction des déchets, il est possible de se rendre compte de leur investissement. La chaîne de récupération des ordures ainsi que les usines de recyclage sont performantes. Pour autant, les microparticules qui le constituent endommagent sévèrement les océans et la vie marine.

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Cela se remarque d’autant plus dans certains pays aux inégalités de traitement plus prononcées. Afin de voyager de manière plus responsable, les touristes cherchent ainsi à limiter les dégâts écologiques qu’ils peuvent engranger. Ces habitudes, toutefois, ne se construisent pas uniquement lors des escapades au bout du monde. Être en mesure de les appliquer chez soi, au quotidien, facilite énormément les voyages. Le zéro déchet, en effet, a tendance à effrayer parce qu’il paraît être un objectif impossible à atteindre.

Quelles règles observer pour voyager sans polluer ?

Les enthousiastes du voyage zéro déchet ou, au moins, à déchets réduits, suivent consciencieusement quelques règles d’or. Ces dernières s’appliquent bien sûr dans son quotidien également. Elles seront toutefois d’autant plus précieuses à suivre lorsqu’on se retrouve loin de ses habitudes. Il peut être facile de s’autoriser plus d’excès quand on voyage, mais ces derniers devraient, au maximum, être limités quand il est question de l’environnement.

Pour aider à rester droit dans ses bottes d’amoureux de la planète, les guides du zéro déchet soulignent la règle des 5 R. La première à respecter est celle de refuser ce qui représente un déchet potentiel. Il faut donc être attentif aux sacs plastiques, aux pailles ou à tout autre accessoire inutile et polluant. Beaucoup équipent ainsi leurs bagages cabines de sacs en tissu ou de paille en bambou, qu’ils dégainent aussitôt pour montrer qu’ils ont une alternative. C’est souvent plus facile que de refuser tout court.

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Le deuxième adage des amateurs du zéro déchet est de les réduire au maximum. Pour cela, ils seront généralement amateurs des courses en vrac. En voyage comme dans son quotidien, il peut donc être plus recommandé d’aller faire ses courses dans les marchés. Cela évite d’acheter des produits aux emballages polluants. C’est même l’occasion d’aller dans les marchés locaux pour découvrir la nourriture du pays visité.

Il reste parfois impossible de refuser ou réduire ses déchets. Dans ces cas-là, il est primordial de penser à recycler. On opte alors pour des produits en verre ou en carton plutôt qu’en plastique. Au-delà du recyclage, les habitués sont aussi des adeptes de la réutilisation. Cela permet de prolonger la durée de vie d’un emballage. La dernière règle, c’est le compostage. Elle s’applique moins facilement en voyage, même si certains pays proposent des composteurs collectifs dans leurs rues et jardins.