La calvitie est une pathologie qui touche un grand nombre de personnes en France. Les chiffres sont éloquents : plus de 66 % des hommes et des femmes sont concernés par ce phénomène et un tiers d’entre eux deviendront à terme partiellement ou complètement chauves. Contrairement aux traitements médicamenteux et autres shampoings anti-chute, la greffe capillaire représente une méthode efficace. Quels en sont les risques ?

Qu’est-ce que la calvitie ?

Par définition, la calvitie désigne l’absence de cheveux causée par une perte de cheveux accélérée et anormale. Bien souvent, cette pathologie qui se produit au niveau du cuir chevelu concerne les hommes. Si la chute de cheveux peut apparaître entre 20 et 35 ans, elle peut néanmoins se manifester plus tard avec l’âge.

Normalement, une personne perd entre une cinquantaine et une centaine de cheveux au quotidien. Lorsqu’un individu en perd plus d’une centaine par jour sur une longue période, la chevelure diminue progressivement. Le dégagement progressif au sommet du crâne, du front ou au-dessus des tempes sont les signes avant-coureurs d’une calvitie. Dans certains cas, cette pathologie peut également mener à une disparition uniforme des cheveux.

Les causes de la calvitie

La cause principale de la calvitie, qui touche plus les hommes que les femmes, est due à un excès d’hormones mâles. Un facteur héréditaire notamment entre en jeu. Par exemple, si un parent a une calvitie, il y a une forte probabilité que l’enfant développe cette pathologie plus tard, en avançant dans l’âge.

Les hormones mâles vont, en fait, accélérer le cycle de vie du cheveu, ce qui accélère inévitablement leur chute. D’autres facteurs tels que le stress permanent ou une angoisse prolongée peuvent aussi favoriser la chute des cheveux. En outre, une alimentation déséquilibrée, carencée en certaines vitamines, peut également en être la cause.

Par ailleurs, certains produits comme les shampooings trop agressifs pour le cuir chevelu ainsi que les colorations ou teintures fréquentes, sont d’autres causes pouvant favoriser la calvitie. En parallèle, la prise de médicaments, comme les amphétamines et les anticoagulants, peut entraîner une perte abondante de cheveux.

La greffe, une solution efficace pour masquer cette pathologie

Alors que de nombreux traitements pour lutter contre la perte de cheveux comme le finastéride peuvent être administrés aux personnes souffrant de calvitie, la greffe de cheveux se démarque des solutions envisagées pour faire face à ce problème capillaire particulièrement inesthétique et désagréable.

Certaines cliniques de chirurgie capillaire permettent d’en savoir plus sur les résultats escomptés de cette intervention via leur site, comme par exemple, en cliquant ici. Avant d’envisager une greffe capillaire, il est important de prendre en compte les risques liés à cet acte chirurgical.

Zoom sur les risques liés à cette intervention

Plusieurs types de greffes capillaires sont proposés de nos jours par les praticiens français, en fonction des cas. Ce type d’opération s’adresse aux personnes souffrant de calvitie naissante ou de calvitie sévère.

Il faut garder à l’esprit que de nombreuses causes survenant avant, pendant et après l’intervention, peuvent néanmoins provoquer l’échec d’une greffe de cheveux. De ce fait, il est indispensable de choisir un professionnel qualifié pour réaliser cet acte chirurgical. Voici un éclairage sur les risques liés à une greffe de cheveux :

Les causes d’échecs avant l’intervention

Une mauvaise stratégie thérapeutique adoptée par le chirurgien peut décevoir le patient qui s’attendait à de meilleurs résultats en termes d’esthétique. Le chirurgien doit être en mesure d’estimer la quantité de cheveux greffés nécessaire pour corriger le dégarnissement chez le patient.

Une mauvaise préparation, réalisée en amont de l’intervention, peut notamment perturber les résultats escomptés à l’issue de la greffe de cheveux. Avant l’intervention, les patients doivent respecter quelques impératifs comme arrêter le tabac, suivre un traitement spécifique ou encore masser le cuir chevelu.

Les causes d’échecs pendant l’intervention

Négliger une étape au cours de l’intervention peut conduire à l’échec de l’acte chirurgical. Parmi les principales causes d’échecs lors d’une opération, on retrouve :

  • un mauvais prélèvement des greffons par le chirurgien ;
  • une mauvaise conservation des implants ;
  • une mauvaise manipulation des unités folliculaires ;
  • une mauvaise transplantation de l’implant dans la zone à corriger ou encore une exposition prolongée des greffons à l’extérieur du derme capillaire.

En somme, il s’agit des étapes délicates lors de la greffe de cheveux qui requièrent un savoir-faire et des connaissances solides en la matière pour réussir l’opération.

Les causes d’échecs après l’intervention

Après l’intervention, un mauvais suivi du protocole de cicatrisation peut impacter de manière négative la repousse. Le processus de cicatrisation et de revascularisation est indispensable pour assurer la survie des follicules greffés lors de l’intervention.
Globalement, le respect du protocole permet de mettre toutes les chances de son côté pour favoriser la repousse et maximiser les résultats cliniques de l’acte chirurgical.

À l’issue de la greffe de cheveux, l’implantation capillaire permet au patient de profiter d’une chevelure de qualité dans les neuf mois suivants. En revanche, le succès de cet acte chirurgical se manifeste six mois après l’opération, et il faut attendre environ un an pour apprécier le résultat définitif d’une greffe de cheveux.

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